Thomas Rachidi, en MSc 2 Ingénierie Financière, et la data dans les airs

Passionné d’aéronautique, Thomas Rachidi, 25 ans, a pu joindre l’utile à l’agréable à l’occasion de la période de professionnalisation dans le cadre de son MSc 2 Ingénierie financière et Big Data sur le campus de Chambéry. En effet, il est actuellement en stage au siège d’Air France, au pôle économie. Tout un programme qu’il nous raconte ici.

Originaire de Strasbourg, Thomas Rachidi goûte actuellement à la vie… parisienne. Un sacré voyageur. Après son baccalauréat obtenu en Guadeloupe, il file en effet à Montréal, pendant une année, pour intégrer une faculté de mathématiques et d’économie. Puis, après avoir obtenu son Bachelor dans le domaine du commerce en France, il rejoint l’INSEEC U.

« J’ai intégré l’école en MSc1 Finance pour ensuite me spécialiser grâce notamment aux échanges avec Daniel Perdriolle, le responsable des programmes de Big Data au sein du campus », évoque l’étudiant, par ailleurs passionné d’aéronautique…

Alors, quand un stage se présente au siège d’Air France à Roissy Charles de Gaulle, il n’hésite pas, il fonce, même.

« Ce qui nous lie, c’est notre faculté d’analyse »

Au sein du pôle pilotage économique de la compagnie aérienne, Thomas est aux côtés de statisticiens, d’ingénieurs, tous issus de grandes écoles de commerce ou de grandes écoles d’ingénieurs.

« Mais ce qui nous lie avant tout, c’est notre capacité d’analyse. On arrive à modéliser tous les aspects de notre réflexion grâce aux nouvelles technologies. »

Plus précisément, Thomas Rachidi peut mettre en pratique les connaissances acquises au cours de sa formation, en travaillant sur des outils pour contribuer au pilotage économique.

« Je dois procéder à la refonte de bases de données, en utilisant un outil de programmation appelé Python. Tout ceci pour déterminer la balance recettes/dépenses par siège, en fonction des différentes cabines, du type d’avion et d’autres critères. »

Alors qu’il rêvait à la base d’être pilote, Thomas Rachidi a donc pu accéder par sa formation et ses compétences à un stage de qualité, dans un domaine d’activité qui lui plaît tout particulièrement. Et pour la suite ?

« Si je peux continuer à Air France après l’obtention de mon Master… » C’est en tous les cas tout le mal qu’on lui souhaite !