STARBUCKS Coffee : une success story racontée par son Directeur France

Olivier de MENDEZ

Du 1er salon de café fondé en 1971 à Seattle à plus de 25 700 établissements dans 75 pays aujourd’hui, STARBUCKS est devenu le premier torréfacteur et revendeur de cafés sélectionnés au monde.

Retour donc sur l’histoire d’une success story, narrée par Olivier de Mendez, son Directeur France. Histoire de la marque, spécificités, facteurs clés de réussite, valeurs… Ce sont tous ses aspects qui ont été partagés avec les étudiants du campus bordelais lors du cycle de conférences organisé pendant la 19e Business Week.

un amphi plein pour Starbucks

Olivier de Mendez nous a fait le plaisir d’assister à ce cycle de conférence pour présenter sont entreprise et son parcours. En effet, il a rejoint le géant américain en 2011 au poste de Directeur Marketing et Communication où il a défini et élaboré le positionnement de la marque en France, sa stratégie prix et produits ainsi que sa manière de communiquer et d’animer les salons de café. En 2013 il devient Directeur France et a pour mission de favoriser et d’accompagner le développement de la marque sur l’hexagone.

Franchises

Les fondateurs de Starbucks n’ont accepté le développement de franchises qu’à la fin des années 90, afin de permettre son expansion internationale. De ce fait Starbucks est propriétaire en propre de 51 % des cafétés, tandis que 49 % sont des franchises. 4 nouveaux starbucks devraient voir le jour durant ces 2 prochaines années en France. La Franchise estime que le territoire national pourrait en accueillir 400 de plus. Pour information le coût d’aménagement d’un café est de 2500€ par m2.

starbucks et ses 25000 cafétés

Valeurs de la marque Starbucks

Olivier de Mendez ainsi que les 2 dirigeants franchisés qui ont participé à la conférence (anciens rugbymen professionnels) ont insisté sur les valeurs très fortes et l’engagement de la marque auprès des travailleurs handicapés et des producteurs locaux en Afrique. La marque à la sirène a également récemment fait parler d’elle en déclarant vouloir embaucher 2 500 réfugiés en Europe pour 2018.