Thomas : « Shanghai est une ville agréable pour débuter sa carrière »

Thomas Pornet, étudiant en M1 à l'INSEEC MSc & MBA
Thomas Pornet
M1 Management Commercial, Promo 2013
En stage chez T.E.R. à Shanghai en tant qu’Assistant Manager

Pouvez-vous nous résumer votre parcours avant d’intégrer l’INSEEC ?
Avant d’intégrer l’INSEEC MSc & MBA, j’ai réalisé un DUT Techniques de Commercialisation à Tours, puis un Bachelor Stratégie de Communication à Sup de Pub (école de communication du Groupe INSEEC). Dans le cadre de mon Bachelor, j’ai effectué un stage en marketing de 6 mois chez United Technologies Corporation, un groupe américain dans le secteur aérospatial/industriel.

Pourquoi avez-vous choisi le M1 Management Commercial ?
J’ai souhaité poursuivre ma formation dans le Groupe INSEEC car c’est une école qui est reconnue auprès des entreprises. Je me suis orienté vers le management commercial car ce domaine me semble spécialisant, tout en permettant de travailler dans n’importe quel secteur d’activité.

Quel est votre projet professionnel ?
Pour ma dernière année d’études, mon objectif est de renforcer mes connaissances en management et de réaliser un stage qui me permettra de me différencier sur le marché du travail. Je souhaite ensuite débuter ma carrière dans le service marketing ou commercial d’un grand groupe industriel, en France ou à l’étranger. Enfin, à long terme, mon projet est de créer mon entreprise.

Vous réalisez actuellement un stage de 6 mois à Shanghai, comment avez-vous trouvé cette opportunité ?
J’ai envoyé tout simplement une candidature spontanée. Touraine Emballage Recyclage (T.E.R.) est spécialisée dans la vente, la location et l’entretien d’emballage pour l’industrie, la distribution, le transport et le stockage. Après avoir passé des entretiens en français et en anglais, j’ai décroché un stage au sein de son bureau de représentation en Chine, afin d’y développer son activité commerciale.

Quelles sont vos missions ?
T.E.R. souhaite vendre des conteneurs industriels et viticoles aux professionnels chinois. Mon rôle est donc de réaliser une étude de marché auprès des industries et des plateformes logistiques, mais aussi auprès des domaines viticoles présents en Chine.
Je dois ensuite trouver et contacter les responsables achats de ces entreprises, et réaliser les outils de communication commerciale en français et chinois (avec l’aide d’une collègue pour la traduction). Enfin, j’organise en parallèle un salon professionnel dans le domaine de l’équipement industriel, qui aura lieu début juillet.

Quelques détails sur vos conditions de travail ?
Le bureau de représentation de T.E.R. se situe dans les locaux de la Chambre de Commerce et de l’Industrie Française à Shanghai, qui compte une quarantaine de bureaux. Cela me permet de me faire énormément de contacts. Mes collègues sont tous Chinois mais parlent français car ils ont réalisé une partie de leurs études en France. Mon intégration a donc été plutôt facile !
Il faut savoir qu’en Chine, les 35h n’existent pas. Nous travaillons donc plutôt 40-45h par semaine, mais on s’adapte rapidement. Enfin, le bureau se situe en plein centre de Shanghai donc on trouve de nombreux restaurants abordables pour déjeuner.

Avant ce stage, aviez-vous déjà travaillé à l’étranger ?
Ce stage constitue ma première expérience professionnelle à l’étranger. C’est une opportunité très enrichissante et la ville de Shanghai est impressionnante. Centre économique de la Chine, cette mégalopole ne dort jamais. De même au niveau culturel, il y a beaucoup de musées, d’expositions et de concerts. C’est aussi le temple de la consommation mais on sent la présence du communisme par la rigueur des personnes. En somme, Shanghai est une ville agréable pour débuter sa carrière. Je conseille à tous les étudiants de partir à leur tour à l’étranger : c’est un vrai gage d’ouverture d’esprit !

Pour aller plus loin :
Le 20 mai dernier, la Nouvelle République a publié un article sur l’expérience de Thomas à Shanghai. Thomas y décrit avec enthousiasme sa vie au quotidien : l’hébergement, les découvertes culinaires, les transports, etc.
Lire l’article de la Nouvelle République
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