Portrait de Stéfane Milanese, intervenant et spécialiste du « food services »

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C’est fort d’un parcours de plus de 20 ans dans le « food-services » que Stéfane est arrivé cette année sur le campus de Chambéry pour encadrer le programme MSc 1 en Marketing et Communication.

Stéfane, quelles sont vos différentes expériences professionnelles ?

« Je suis issu d’un secteur appelé le « food-services » dans l’industrie agroalimentaire, en restaurations hors foyers, c’est-à-dire, que j’ai travaillé avec les professionnels des métiers de bouche. J’ai occupé, pendant plus de vingt ans, différents postes comme commercial, à directeur commercial régional puis directeur commercial France où j’avais la responsabilité de plusieurs collaborateurs. J’ai travaillé pour de grands groupes, comme Danone, Nestlé ou Entremont avec des problématiques marketing, recherche et développement ou encore logistiques…Mais mon premier métier reste le commercial et le management d’équipes. »

Et maintenant, quelles sont vos autres occupations professionnelles ?

« J’ai beaucoup de projets en tête. Je suis déjà à la tête d’un restaurant en Espagne, au bord de la mer qui est ouvert du 1er avril à la fin septembre. Je suis également dans l’immobilier et j’ai investi dans une start-up qui verra le jour en France en fin d’année 2016. »

Alors, pourquoi avoir rejoint l’INSEEC-Chambéry ?

« Ce qui m’a plus, vraiment, c’est le côté non conventionnel de l’école. Je suis toujours dans le secteur privé et on peut ici casser les codes. Je prends énormément de plaisir à partager, c’est très interactif. Grâce à mon parcours commercial, je donne des cours de stratégie d’entreprise, de techniques de négociation et de management… Le fait d’avoir encadré des équipes m’aide aussi. La formation, c’est un peu pareil. Il faut rassembler. »

Que diriez-vous à un étudiant qui veut rejoindre l’INSEEC ?

« Mais qu’il vienne, les yeux fermés ! L’INSEEC est une structure qui va le former, l’accompagner mais surtout le préparer à être opérationnel dès la fin de ses études afin de trouver un emploi stable. C’est sur ce point que je veux insister. On prépare nos étudiants au marché de l’emploi, le vrai, celui qui est exigeant et difficile. »