Sarah Molina, intervenante MSc, toute l’importance de l’orthographe avec la Certification Voltaire

À l’INSEEC U. Campus de Chambéry, on accorde une importance toute particulière à l’orthographe. Véritable talon d’Achille de nombreux étudiants à leur entrée dans le monde du travail, l’erreur à l’écrit peut s’avérer rédhibitoire. Ainsi, depuis plusieurs années, Sarah Molina accompagne les étudiants dans la Certification Voltaire. Un vrai plus.

Littéraire et communicante de formation, éditrice de profession, Sarah Molina intervient sur le campus de Chambéry depuis 2009. D’abord au sein du département formation continue et désormais également aux côtés des étudiants issus de différents programmes de MSc. Co-directrice d’une maison d’édition et d’une agence de communication éditoriale, Sarah Molina est certifiée Voltaire niveau expert et intervient, ce semestre, en remédiation orthographique auprès des classes de MSc Marketing Digital :

« J’ai construit mes cours en les scénarisant, en apportant un maximum d’interactivité, du disruptif, des techniques d’ancrage mémoriel, de la pédagogie inversée, du design thinking, des challenges de classe, bref, une combinaison de méthodes que j’espère efficace pour réconcilier les étudiants avec l’orthographe lexicale et les règles de grammaire. »

Une véritable demande des entreprises

Avec un constat implacable :

« Le premier tri de CV s’effectue souvent à ce stade. Tous secteurs confondus, 82 %* des recruteurs y sont très sensibles », poursuit Sarah Molina.
« Si de nombreuses fautes peuvent être discriminantes à l’embauche, à l’inverse, une bonne maîtrise de l’orthotypographie est un atout pour progresser dans son parcours professionnel, notamment dans le secteur du digital qui est particulièrement concerné par la rigueur et la clarté de l’écrit ».

À l’instar du TOEIC, le Certificat Voltaire est un certificat de niveau en orthographe reconnu par les écoles et par un grand nombre d’entreprises.
David Bouvier, directeur du Campus, a pris en considération ce constat et a été l’un des premiers à convier cette matière dans un établissement d’enseignement supérieur.

82 % des recruteurs sont sensibles à l’orthographe des candidats